LUCAS BALTHAZAR

Équipe: Uccle Sport & Lions rouges
Position sur le terrain : Milieu de terrain/Défenseur
Crosse:
Osaka Pro Tour 100 – Proto Bow

Qu'est-ce qui vous a amené à jouer au hockey sur gazon ?
J'ai toujours été une enfant très énergique. Dès mon plus jeune âge, je jouais constamment au football pendant les vacances scolaires. Voyant cela, mes parents ont voulu que je canalise cette énergie dans le sport et m'ont donc inscrite au tennis et au hockey sur gazon. Ils appréciaient l'idée que je puisse pratiquer à la fois un sport individuel et un sport d'équipe.

J'ai très vite accroché avec le hockey. J'adorais l'esprit d'équipe, le rythme et le défi qu'il représente. Dès lors, c'est devenu une véritable passion qui n'a cessé de grandir au fil des ans.

Que représente le hockey sur gazon pour vous en ce moment ?
Aujourd'hui, le hockey sur gazon est bien plus qu'un simple sport. Il fait partie intégrante de mon identité et rythme mon quotidien grâce aux entraînements, aux matchs et aux moments passés avec mes coéquipières. Il structure et donne un sens à ma vie.

C'est aussi l'un des rares endroits où l'on ressent des émotions aussi fortes, de la pression à la joie, en passant parfois par la déception. Parallèlement, cela pousse à se dépasser constamment, non seulement en tant qu'athlète, mais aussi en tant que personne, car on évolue toujours au sein d'une équipe.

Qu'est-ce que ça faisait de représenter son pays ? Qu'est-ce que ça ressentait ?
Parfois, on finit presque par s'y habituer, mais avec le recul, on réalise que c'est un rêve d'enfant. Représenter son pays est un immense honneur et une véritable source de fierté, surtout quand on pense à tous les joueurs qui nous ont précédés.

Elle témoigne de tout le travail, des sacrifices et de l'engagement déployés au fil des années. Ce qui la rend encore plus précieuse, c'est de constater l'impact qu'elle peut avoir sur les jeunes joueurs qui la regardent et s'en inspirent.

De quelle réalisation êtes-vous le plus fier et pourquoi ?
Je n'ai pas un seul accomplissement qui se démarque, mais il y en a plusieurs dont je suis fier. Avoir été sélectionné pour le Euros en est assurément un, car il représente une reconnaissance de haut niveau.

Je suis également fière de mon rôle au sein de mon club et de participer à un projet où nous évoluons ensemble en tant que jeune groupe. En dehors du hockey, je tiens à maintenir un bon équilibre entre mes études, ma vie sociale et mon sport. Cet équilibre est primordial pour moi.

Comment décririez-vous votre propre style de jeu ?

Je me décrirais comme un joueur complet et polyvalent. Je peux m'adapter à différents postes selon les besoins de l'équipe, ce qui est l'un de mes points forts.

Un autre aspect important de mon jeu est ma vision. J'essaie de bien analyser les situations, d'anticiper ce qui va se passer et de prendre des décisions qui permettent à l'équipe d'avancer.

Qu'est-ce qui vous rend unique sur le terrain ? Pour quoi les fans vous reconnaissent-ils ?
Ce que les gens remarquent en premier, c'est généralement ma taille. Difficile de la rater, et elle me fait assurément sortir du lot sur le terrain.

Quand j'étais plus jeune, on nous comparait même à Hugo Labouchere, et on nous appelait parfois les « tours jumelles », ce qui était toujours amusant et mémorable.

Quel est votre rituel avant et après le match ?
Je n'ai pas vraiment de rituel particulier avant les matchs. Ce qui compte le plus pour moi, c'est de rester en contact avec mes coéquipiers. Je ne suis pas du genre à m'isoler. J'aime discuter, échanger et garder une ambiance détendue.

Après le match, c'est pareil. J'aime passer du temps ensemble, partager un repas et simplement profiter d'un bon moment en équipe. Ces moments sont importants pour l'esprit d'équipe.

À quoi ressemble une journée normale dans votre vie ?
Mes journées sont principalement consacrées à l'entraînement, aux séances de musculation et à la récupération. Prendre soin de mon corps est une priorité absolue pour pouvoir être performant de manière constante.

En parallèle, je me consacre à mes études universitaires. Quand j'ai du temps libre, je le passe en famille et entre amis, ce qui me permet de garder l'équilibre mental.

Qu'est-ce qui vous rend heureux ?
Ce qui me rend heureuse, c'est tout ce qui entoure le hockey sur gazon, pas seulement le terrain, mais aussi l'ambiance. Faire partie d'une équipe où beaucoup de joueuses sont de grandes amies, c'est vraiment spécial, surtout dans le club de mon enfance.

Il s'agit aussi des personnes qui m'entourent en général. Avoir les bonnes personnes dans ma vie sportive et personnelle, c'est ce qui compte vraiment.

Que faites-vous en dehors du hockey sur gazon ?
En parallèle du hockey, je suis en première année d'études d'économie à Solvay, à l'Université de Louisiane à Long Beach. Concilier les deux demande beaucoup d'organisation, mais je suis déterminé à les gérer au mieux.

Comment rester « au sommet de son art » ?
Je n'ai pas vraiment de mal à rester motivé car j'aime sincèrement ce que je fais. Jouer des matchs, m'entraîner et représenter mon club et mon pays me motivent naturellement.

Ce qui compte le plus, c'est la volonté constante de progresser dans tous les domaines, que ce soit la performance, la récupération, le sommeil ou la nutrition. Cet engagement quotidien est essentiel.

Quels sont vos objectifs restants en tant qu'athlète ?
Au niveau du club, j'ai de grandes ambitions et je crois au potentiel de l'équipe que nous sommes en train de construire. Je veux faire partie de ce succès.

Sur le plan international, j'ai encore beaucoup à prouver. Mon premier tournoi a été une expérience enrichissante, et je me concentre désormais pleinement sur l'avenir, notamment la Coupe du monde 2026 et les Jeux olympiques de 2028. Mon objectif est de remporter des titres.

Comment voyez-vous l'évolution du hockey sur gazon dans les années à venir ?
Je pense que ce sport va continuer à devenir plus rapide, plus physique et plus professionnel. Le niveau ne cesse de progresser et le jeu exige toujours plus de précision et d'intensité.

Dans le même temps, sa popularité ne cessera de croître, ce qui est excellent pour l'avenir de ce sport.

Que signifie pour vous le fait d'être ambassadeur d'Osaka ?
Cela signifie représenter une marque qui partage mes valeurs de performance, de passion et d'engagement. J'en suis fier, d'autant plus qu'Osaka a toujours été une marque emblématique du hockey.

Cela me permet aussi de représenter plus que moi-même et de contribuer à la promotion de ce sport.

Qu'est-ce qui vous a incité à faire équipe avec Osaka ?
Ce qui m'a séduit, c'est l'identité de la marque, qui allie performance et style. Je suis convaincu que le bien-être contribue à la performance, et Osaka offre les deux.

La qualité du matériel est également parmi les meilleures, ce qui est important au plus haut niveau.

Quel est votre conseil le plus important pour un athlète débutant ?
Mon principal conseil est de savourer chaque instant, qu'il soit bon ou difficile. Faire partie d'une équipe sportive est une expérience unique, et il est important d'en profiter pleinement.

Il n'y a pas de raccourci. Les joueurs qui réussissent sont ceux qui aiment vraiment ce qu'ils font.

Comment souhaitez-vous inspirer les jeunes joueurs ? Comment souhaitez-vous qu’on se souvienne de vous ?
Je souhaite être perçu comme quelqu'un de pleinement investi et qui prend plaisir à jouer. Pour moi, le sport est bien plus qu'une question de résultats ; c'est un moyen de s'épanouir personnellement.

Si je peux démontrer qu'aimer ce que l'on fait et rester constant peut mener loin, alors cela a du sens.

Que dirais-tu à ton toi plus jeune ?
Je me disais que les erreurs font partie du processus. L'important, c'est la façon dont on réagit et dont on en tire des leçons.

Vous n'avez pas besoin d'être parfait ni de jouer les héros en permanence. Concentrez-vous sur votre amélioration et évitez de répéter les mêmes erreurs.